Adopter la prévention contre la cyberdépendance

Adopter la prévention contre la cyberdépendance

La cyberdépendance est-elle une maladie, une aliénation mentale, une mauvaise habitude ? La cyberdépendance ressemble  aux autres formes de dépendance, telles que la cigarette, la drogue, le café, etc.

La cyberdépendance s’extériorise par l’appétit incontrôlable et insatiable de se servir de l’internet. Avant, après et même pendant le sommeil, le cyberdépendant pense  à son ordinateur, aux messageries, aux e-mails, à la Facebook, etc.  

Les différents types de cyberdépendance et ses manifestations

La liste ne peut être exhaustive en ce qui concerne les types de cyberdépendance, mais l’on peut énumérer  les plus courants tels que la cyberdépendance au clavardage entre adultes et aux films pornographiques,  la cyberdépendance aux sites de rencontres quitte à laisser tomber les rencontre en personne, la cyberdépendance aux enchères, ventes et achats sur internet, aux navigations obsessives et aux jeux en ligne et à la programmation informatique

Les manifestations de la cyberdépendance peuvent être la préoccupation incessante à l’internet, la mauvaise humeur en cas de tentation de réduire l’usage d’internet, la durée d’usage d’internet devenant de plus en plus longue que prévue, plusieurs activités ne vont plus avant l’internet, même les activités professionnelles ou les relations sociales, les actions mensongères vis-à-vis des proches pour pouvoir abuser l’internet, etc. La liste est longue. Il faut faire attention.

Quel comportement pour éviter la cyberdépendance ?

Attention, tout le monde peut subir la cyberdépendance. Pour ne pas devenir cyberdépendant, il s’agit de prendre connaissance des trois phases qui y conduisent : (i) l’engagement et l’inscription à des sessions de clavardage puis la familiarité avec les applications ; (ii) le phénomène de substitution qui promet un remplacement des amis et des familles en personnes, car il semble que les soutiens et l’affection sur internet et les réseaux sociaux sont les meilleurs ; et (iii) la  phase échappatoire qui permet de s’échapper des sentiments négatifs et qui permet de passer de plus en plus de temps devant l’ordinateur sans se sentir seul et stressé. Bref, pour éviter la cyberdépendance, le comportement nécessaire est de bien noter la manifestation de ces phases et de réagir en l’occurence. Car au bout du tunnel, la désintoxication serait difficile.